mardi 29 mars 2011
NE PAS CHERCHER L'EVEIL C'EST CELA L'EVEIL.....
Dieu vous connait quand vous vous connaissez vous-même
la vérité est vous même,cessez de vous éloigner en lui courant après
au lieu de chercher ce que vous n'avez pas, trouvez ce que vous n'avez jamais perdu
c'est en vous imaginant séparé que vous avez créer le fossé.
vous n'avez pas à le traverser.
il vous suffit de ne pas le créer.
renoncez a tout et vous gagnez tout.
Dieu est un cercle dont le périmètre est nul part et le centre partout ...
LE BONHEUR VERITABLE...

Dans ce monde,toute créature vivante,humaine ou animale,s'efforce de trouver le bonheur,mais celui-ci n'est qu'un remède à la misère et à la souffrance et bien que l'homme soit la seule créature capable de discriminer le bien du mal, il ignore ce qu'est le bonheur véritable.
Le cerf qui, victime d'un mirage a couru toute la journée pour trouver de l'eau se sent malheureux lorsque le soleil se couche.De même, l'homme lutte toute sa vie pour un bonheur illusoire avant de mourir dans la souffrance.Tous les êtres humains croient pouvoir atteindre le bonheur grâce à des personnes ou des objets extérieurs mais en vain.Un chien, par exemple,peut s'acharner sur un os au point de faire saigner ses gencives mais il sera quand même satisfait du gout de son propre sang.Il est en effet impossible d'atteindre le bonheur par des personnes ou des objets extérieurs et le fait même de le chercher à l'extérieur de nous montre bien que ce n'est pas le bonheur véritable.
Pourquoi chercher à l'extérieur ce qui est en nous? "Le bonheur ne se trouve qu'à l'intérieur de soi", je lai compris grâce à mon maitre Shri Siddharameshwar Maharaj,e plus grand sage méconnu de notre temps.Il a toujours souhaité que les hommes soient heureux, mais n'a jamais cherché la célébrité.La présence de l'Être est le seul bonheur et la joie véritable jaillit de l'intérieur.
Je m'inclinerai devant mon maitre tant que je vivrai et par sa grâce je me permets de dire que je montrerai le chemin à tous ceux qui désirent atteindre cette connaissance.
RANJIT MAHARAJ
"SI L'OEIL NE DORT PAS...."

Sin Sin Ming
(Écrit sur le cœur de la confiance)
Le Sin Sin Ming est souvent attribué à Seng Ts'an (520-602), le troisième patriarche Tch'an chinois, mais plusieurs experts estiment plutôt qu'il a été écrit au VIIIe siècle. Ce texte est tout empreint de l'esprit du bouddhisme Tch'an, qui a rétabli de manière tout à fait originale le cœur de la grande Tradition, de la voie directe.
La voie enseignée par le Grand Silencieux — le Bouddha — en Inde au VIe siècle av. J.-C., a subi à travers les siècles, comme tout enseignement qui se démocratise, des distorsions et des altérations considérables en devenant du « bouddhisme » : moralisme tatillon du Hinayâna (le Petit Véhicule), sentimentalisme et spéculations inutiles du Mahâyâna (Grand Véhicule), récupération de la figure du Bouddha par l'hindouisme (qui en fait un avatar de Vishnou) et, plus tard, fantaisies réincarnationnistes, encombrements inutiles et ritualisme du bouddhisme tibétain.
Le Tch'an s'en tient à une tranchante et noble verticalité, sans jamais laisser s'émousser la virilité spirituelle, mais sans non plus se raidir comme le fera sa transmission au Japon, le Zen. Bien sûr, le Tch'an chinois émane également le parfum du Taoïsme.
Sin Sin Ming
La grande Voie n'est pas difficile,
il suffit d'éviter de choisir.
Si vous êtes libre de la haine et de l'amour,
elle apparaît en toute clarté.
S'en éloigne-t-on de l'épaisseur d'un cheveu,
un gouffre sépare alors le ciel et la terre.
Si vous voulez la trouver,
Ne tentez pas de suivre ni de résister.
La lutte entre le pour et le contre,
voilà la maladie du cœur !
Ne discernant pas le sens profond des choses,
vous vous épuisez en vain à pacifier votre esprit.
Perfection du vaste espace,
il ne manque rien à la Voie, il n'y a rien de superflu.
En recherchant ou en repoussant les choses,
nous ne sommes pas en résonance avec la Voie.
Ne pourchassez pas le monde soumis à la causalité,
ne vous perdez pas non plus dans un vide de phénomènes !
Si l'esprit demeure dans la paix de l'Unique,
cette dualité disparaît d'elle-même.
En cessant d'agir pour trouver la tranquillité,
celle-ci ne sera qu'un surcroît d'agitation.
Recherchant le mouvement ou le repos,
comment pourrions-nous connaître l'Unique ?
Quand on ne comprend pas la non-dualité de la Voie,
le mouvement et le repos sont faux.
Si vous repoussez le phénomène, il vous engloutit ;
si vous poursuivez le vide, vous lui tournez le dos.
À force de paroles et de spéculations,
nous nous éloignons de la Voie.
Coupant court aux discours et aux réflexions,
il n'est point de lieu où nous ne puissions pénétrer.
Revenir à la racine, c'est retrouver le sens ;
courir après les apparences, c'est s'éloigner de la Source.
Dans l'instant, en retournant notre regard,
nous dépasserons le vide des choses du monde.
Si le monde paraît changer,
c'est à cause de nos vues fausses.
Inutile de rechercher la vérité,
abandonnez seulement les vues fausses.
Ne vous attachez pas aux vues duelles,
veillez à ne pas les suivre.
À la moindre trace de bien ou de mal,
l'esprit s'embrouille dans les complexités.
La dualité n'existe que par rapport à l'Unité ;
ne vous attachez pas à l'Unité.
Pour un esprit qui ne fabrique pas,
les dix mille choses sont inoffensives.
Si une chose ne nous trouble pas, elle est comme inexistante ;
si rien ne se produit, il n'y a pas d'esprit.
Le sujet disparaît à la suite de l'objet ;
l'objet s'évanouit avec le sujet.
L'objet est objet par rapport au sujet ;
le sujet est sujet par rapport à l'objet.
Si vous désirez savoir ce que sont ces deux entités,
sachez qu'à l'origine elles sont vides de substance.
Dans ce vide unique, les deux se confondent
et chacune contient les dix mille choses.
N'essayez pas de distinguer le subtil du grossier ;
comment prendre parti pour ceci contre cela ?
L'essence de la grande Voie est vaste ;
il n'y a rien de facile, rien de difficile.
Les vues restreintes sont hésitantes et méfiantes ;
plus on pense aller vite, plus on va lentement.
Si nous nous attachons à la grande Voie, nous perdons la justesse ;
dans l'intention, nous nous engageons sur un chemin sans issue.
Laissez-la aller et toutes choses suivront leur propre nature ;
l'essence ne se meut pas ni ne demeure en place.
Écoutez la nature des choses et vous serez en accord avec la Voie,
libre et délivré de tout tourment.
Lorsque nos pensées sont fixées, nous tournons le dos à la vérité ;
nous nous embrouillons et sombrons dans le malaise.
Ce malaise fatigue l'âme :
à quoi bon fuir ceci et rechercher cela ?
Si vous désirez suivre le chemin du Véhicule unique,
N'ayez aucun préjugé contre les objets des six sens.
Quand vous ne les repousserez plus,
alors vous atteindrez l'illumination.
Le sage ne poursuit aucune tâche ;
le sot s'entrave lui-même.
Les choses sont dépourvues de distinctions ;
c'est notre attachement qui leur en confère.
Vouloir comprendre et utiliser l'Esprit,
n'est-ce pas là le plus grand de tous les égarements ?
L'illusion engendre tantôt le calme, tantôt le trouble ;
l'illumination détruit tout attachement et toute aversion.
Toutes les oppositions
viennent de la pensée.
Rêves, illusions, fleurs de l'air,
pourquoi s'exténuer à vouloir les saisir ?
Gain, perte, vrai et faux
disparaissent en un instant.
Si l'œil ne dort pas,
les rêves s'évanouissent d'eux-mêmes.
Si l'esprit ne se prend pas aux différences,
les dix mille choses ne sont qu'une unique Réalité.
En nous donnant au mystère des choses en leur réalité unique,
nous oublions le monde de la causalité.
Lorsque toutes les choses sont considérées avec équanimité,
elles retournent à leur nature originelle.
Ne cherchez pas le pourquoi des choses :
vous éviterez ainsi de tomber dans le monde des comparaisons.
Lorsque la tranquillité se meut, il n'y a plus de mouvement ;
Lorsque le mouvement s'arrête, il n'y a plus de tranquillité.
Les frontières de l'Ultime
ne sont pas gardées par des lois.
Si l'esprit est illuminé par l'identité,
toute activité cesse en lui.
Une fois les doutes balayés,
la vraie confiance luit, forte et droite.
Rien à retenir,
rien à se remémorer.
Tout est vide, rayonnant et lumineux par soi-même :
n'épuisez pas les forces de votre esprit.
L'Incomparable n'est pas mesurable par la pensée,
la Connaissance est insondable.
Dans la Réalité telle qu'elle est,
il n'y a ni autrui ni soi-même.
Si vous désirez vous y accorder,
une seule parole possible : non-deux !
Dans la non-dualité, toutes choses sont identiques,
il n'est rien qui ne soit en elle.
Les visionnaires en tous lieux
y ont accès ainsi.
Le principe est sans hâte ni retard ;
un instant est semblable à des milliers d'années.
Ni présent ni absent
et cependant partout devant vos yeux.
L'infiniment petit est comme l'infiniment grand,
dans l'oubli total des objets.
L'infiniment grand est pareil à l'infiniment petit,
lorsque l'œil n'aperçoit plus de limites.
L'existence est la non-existence,
la non-existence est l'existence.
Tant que vous ne l'aurez pas compris,
vous demeurerez agités.
Une chose est à la fois toutes choses,
toutes choses ne sont qu'une chose.
Si vous pouvez seulement saisir cela,
il est inutile de se tourmenter au sujet de la connaissance parfaite.
L'esprit de confiance est non duel ;
ce qui est duel n'est pas l'esprit de confiance.
Ici les voies du langage s'arrêtent,
car il n'est ni passé, ni présent, ni futur.
RELIGIONS, DOCTRINES, NEVROSES, ADDICTIONS, SOMATISATIONS: meme combat

LA VÉRITÉ INTEMPORELLE,IMPERSONNELLE ET IMPERMANENTE.
L'humain en général est un grand angoissé de nature. Nous véhiculons tant de peurs, de colères, de désirs contradictoires, de pulsions réprimées, de doutes, que notre esprit est un vrai marasme à idées noires et blanches, et
parfois grises… La peur du devenir, la peur de n'être rien, la peur de mal faire, la peur de mourir, la peur de jouir, la peur du noir, la peur d'être heureux, même la peur d'avoir peur (phobophobie) etc. C'est invraisemblable le nombre de peurs que nous traînons avec nous durant une vie humaine. On n'arrête pas de tricoter avec pour en faire des
écharpes, afin de se protéger des autres et surtout de soi-même. Alors les mécanismes de défense, les écharpes, deviennent légions, dans cette société contradictoire, à la fois individualiste et conformiste, où la spontanéité de l'âme qui rime avec liberté est rabrouée depuis bien longtemps au lieu d'être encouragée. Comme remède à ces angoisses de vie et de liberté, que la socialisation a rendues légitimes, on a décrété depuis des temps lointains que seule LA vérité fera de nous des hommes libres, nous faisant surgir au dessus du chaos de nos vies. Nous voulons
bien, mais de quelle vérité parle t-on ? De celle de Yahvé, d'Allah, du Christ, de Bouddha, de Krishna, de Zeus ou d'Osiris ? Ou peut-être de la vérité de l'alcoolique qui déverse son angoisse dans la boisson, du dépressif qui n'y croit plus, de l'obsessionnel qui se rassure avec des rituels finalement proches des prières et des litanies ? Ou encore de
celle de l'ulcéré qui somatise, du cancéreux qui n'a plus la force de se battre ? RELIGIONS, DOCTRINES, NEVROSES, ADDICTIONS,SOMATISATIONS : même combat. Toutes sont des moyens plus ou moins habiles de fuir l'angoisse d'être libre en cristallisant ses peurs sur une ou plusieurs pseudo-vérités.
samedi 24 juillet 2010
vendredi 16 juillet 2010
HISTOIRE DE BOCAL....
Quand il te semble qu'il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes... Rappelle-toi du bocal et du café !
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand bocal de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf
Ensuite, il demanda à ses élèves si le bocal était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le bocal de mayonnaise.
Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le bocal était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le bocal de mayonnaise.. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le bocal était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du bocal de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable.
Les étudiants se sont alors mis à rire...
Quand ils eurent fini, le prof dit :
« Je veux que vous réalisiez que le bocal de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne.
Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie.
Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris.
Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine...
Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment.
Établissez des priorités, le reste n'est que du sable. »
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café.
Le professeur sourit et dit : « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »
dimanche 2 mai 2010
UNE NOUVELLE EPIDEMIE EST EN TRAIN DE SE PROPAGER

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.
L’OMB (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir. Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Ame, son Ëtre... ce qui donne un sentiment de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en personne qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse !
Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fous-rires et des séances de défoulement émotionnel collectives.
~ Auteur Inconnu (?)



